« On ne peut comprendre le présent sans le passé » – Var Matin, 12/03/18

Var-matin logo Publié le 12/03/2018 à 18:19

Var matin

© Laurent Martinat

Directeur des Cahiers de l’Orient, journaliste spécialisé sur les thèmes du Proche et Moyen-Orient, Antoine Sfeir donnera une conférence ce mardi après-midi au Forum du Casino d’Hyères. Problématique principale: « La guerre de 70 ans : jusqu’où ira l’extension des conflits du Proche et du Moyen-Orient? »

Quels seront les thèmes abordés lors de la conférence?
Antoine Sfeir: Ils concerneront les conflits en Iran, en Arabie saoudite, en Syrie, au Liban, en Jordanie à travers des lectures ethniques et confessionnelles. Le thème général sera concentré sur la guerre en Syrie et la situation complexe de toutes les régions. Aujourd’hui, il existe trois niveaux : les guerres locales, les guerres régionales, l’influence de la Perse par exemple, et au sein de ces dernières, le Qatar et le Yémen dont presque personne ne parle. Il y a aussi des guerres internationales comprenant les problématiques sur la Russie et les États-Unis avec les coalitions occidentales. Tout cela est un enchevêtrement difficile, qu’il faut décrypter pour le rendre plus compréhensible.

Pourquoi avoir choisi d’aborder de telles problématiques ?
Il s’agit de thèmes compliqués, dont on ne comprend pas forcément les bases . On est en train d’assister à l’éclatement des pays comme la Syrie, le Liban… Ce sont des éclatements locaux. Le tout est de reconstruire les États, sinon nous en paierons les conséquences. La dynamique du chaos au Proche-Orient est en train d’impacter la situation dans nos pays. Le Proche-Orient s’est exporté dans notre actualité avec les attentats et pour limiter cela, il faut trouver des moyens de comprendre les radicalisations et en quoi nous sommes responsables de cette situation.

L’histoire est le principal point d’accroche de l’actualité d’aujourd’hui ?
Oui, et on ne peut comprendre le présent sans connaître le passé. Il faut mieux comprendre le monde. Si nous voulons freiner le danger, nous devons remplir notre devoir et être renseignés. Les jeunes radicalisés ignorent tout de leur religion. Et puis vous savez, je me donne le titre de « scribouillard vulgarisateur » : scribouillard car le scribe est une personne impliquée dans la vie de la cité, et vulgarisateur car je m’adresse à tous. Je suis bavard, donc la conférence durera 1h15, 1h30 même !

À propos MJ Sfeir
Communication, Edition, Web Les Cahiers de l'Orient

3 Responses to « On ne peut comprendre le présent sans le passé » – Var Matin, 12/03/18

  1. Thé says:

    Désolé d’entendre qu’un rare écho du précieux travail d’Antoine Sfeir soit porté par un tel torchon « régional » comme Var Matin propageant d’ordinaire et quotidiennement l’enfumage pro wahhabite du midi des affaires ensoleillées et du non vivre ensemble people …

  2. Ping: « On ne peut comprendre le présent sans le passé » – Var Matin, 12/03/2018 | Raimanet

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